Jean-Marie Redon: mandocello, bouzouki ; Sharon Lombardi: Mandoline, bodhrán, e-Basse.

Les instruments utilisés pour ces enregistrements

Jean-Marie joue sur un mandocello Dominique Bouges. Cet instrument est l’un des premiers fabriqués par Dominique. Depuis, il s’est installé en Bourgogne, où il a continué à produire principalement des guitares et à animer des stages de lutherie.
Le bouzouki utilisé sur « Phosphène » est un Marc Boluda, luthier basé en Provence et renommé dans les milieux de la musique celtique pour la qualité de ses instruments à cordes.
Sur « Oh’ Jamais Trop Trad », Jean-Marie utilise un autre bouzouki. Il en cherchait un depuis longtemps, et a finalement découvert un luthier demeurant à vingt minutes de chez lui : Jérôme Relhié, spécialisé dans la fabrication de mandoles et de bouzoukis. De plus, Jérôme a une longue expérience de la musique irlandaise qu’il pratique à la mandole. Jean-Marie et Sharon se sont liés d’amitié avec lui, et ils se retrouvent régulièrement pour des sessions irlandaises à la maison.

Sharon joue sur une mandoline Agustín Zubiaga, qui est basé à Bilbao. Agus joue du banjo bluegrass, et c’est un ami de longue date. Il fabrique des mandolines et des manches de banjo de très bonne qualité. Jean-Marie a pensé qu’une mandoline Zubiaga serait un beau cadeau d’anniversaire pour Sharon.
Elle joue sur un bodhrán fabriqué par François Nicolas, basé en Bretagne. François est reconnu et estimé dans le monde de la percussion celtique.
Sa basse électrique, étrange mélange entre une Jazz Bass et une Precision, est de marque Valley & Blues.

Les petites histoires de ces titres.

« Phosphène »
Jean-Marie avait enregistré cette composition pour la première fois sur l’album Banjo 82, en 1982 comme son nom l’indique. Il a été repris par le groupe écossais Bongshang en 1993. Puis Jean-Marie l’a à nouveau enregistré avec le groupe éponyme fin des années 90. Du reste, il s’est inspiré de l’arrangement de cet enregistrement pour réaliser cette vidéo, en l’adaptant pour nos instruments : mandocello et mandoline.

« Oh’ Jamais Trop Trad » :
Nous ressentions le besoin d’ajouter un titre plus rythmé après « Phosphène ». Il fallait composer un morceau original dans l’esprit musique irlandaise… et c’est une « jig ».

Après de nombreuses années passées à jouer du bluegrass, et devant le fait qu’il n’y avait plus aucun musicien s’intéressant à ce genre de musique autour de nous, nous nous sommes tournés naturellement vers la musique irlandaise et nous prenons beaucoup de plaisir à la découvrir et à la pratiquer.

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